Devenez jury pour le Prix du public Les Yeux Doc 2026 dans le Var !
La médiathèque départementale du Var en partenariat avec la BPI propose dans les médiathèques du Var d' explorer le monde à travers une sélection de 3 documentaires bouleversants, de l'exil intime de Kristos et Zou à l'urgence ukrainienne de Pierre Feuille pistolet.
Du 9 mars au 5 avril 2026, venez visionner ces œuvres singulières, échanger lors de projections conviviales et voter pour votre coup de cœur. Un rendez-vous citoyen et culturel incontournable pour ouvrir grand les yeux sur notre époque, au plus près de chez vous.
Vous pouvez aussi visionner les films de votre canapé sur la plateforme Les Yeux doc.
Renseignements auprès de vos bibliothèques.

Kristos, le dernier enfant, de Giulia Amati, 2022, 88’
Dernier enfant de la minuscule île grecque d'Arki, Kristos vit en osmose avec sa famille de bergers jusqu'à ce que la fin du primaire lui impose un choix déchirant. Pour entrer au collège, il doit s'exiler sur l'île voisine de Patmos et abandonner ses animaux et sa nature familière. La réalisatrice Giulia Amati capture avec sensibilité ce moment charnière, révélant les émotions silencieuses d'un garçon tiraillé entre l'avenir et ses racines.

Pierre Feuille Pistolet, de Maciek Hamela, 2023, 85’
Au volant de son van, le réalisateur Maciek Hamela sillonne les routes d'Ukraine pour évacuer des civils fuyant l'invasion russe, transformant son véhicule en un refuge éphémère. Une caméra fixe capture l'intimité des exilés et leurs récits, tandis que défilent par la fenêtre les ruines et les traces des combats. Ce huis clos roulant offre un témoignage collectif puissant sur l'ampleur de l'exode et la résilience humaine face à la brutalité de la guerre.

Zou, de Claire Glorieux, 2022, 56’
Exilé en France loin des siens après avoir perdu une jambe, le tailleur afghan Ahmad Shah se reconstruit grâce à l'amitié de Gonzague. La réalisatrice Claire Glorieux anime ce récit à deux voix à travers un dispositif poétique mêlant papiers découpés et tissus cousus. En manipulant ces matériaux, Ahmad met sa dextérité professionnelle au service de son témoignage, recousant symboliquement les plaies de son passé.
